CARTONNER, C'EST FAIRE UN MAXIMUM DE CHOSES EN UN MINIMUM DE TEMPS AVEC UN IMPACT ÉCLATANT...

“J'ai commencé avec rien, j'ai évolué avec
peu et j'ai BÂTI plusieurs entreprises... Dans ce guide,
j'explique la stratégie que j'ai employée.”

 

Tous les conseils d’un entrepreneur pour réussir en affaires…

« IL NE SUFFIT PAS DE FAIRE DE VOTRE MIEUX, VOUS DEVEZ SAVOIR QUOI FAIRE ET ENSUITE, FAIRE DE VOTRE MIEUX » - Edwards Deming

IMMIGRANT, arrivé au Canada fin 2008, je me retrouve quelque temps plus tard avec seulement 20 $ en poche et un objectif clair. Lequel ? Créer mon entreprise dans la téléphonie. C’était osé, surtout avec si peu de fonds propres. Et ce n’est pas si évident qu’on le pense dans la culture canadienne. Les statistiques parlent d’elles-mêmes : seulement 10% des Canadiens sont propriétaires d’une entreprise et moins de 5% des Canadiens pensent à démarrer une entreprise. 50% des entreprises créées ne dépassent pas le cap de 5 ans. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’ai voulu rédiger cet ouvrage : partager mon enthousiasme à mener une telle aventure, mais aussi et surtout partager mon expérience, donner des clés aux futurs entrepreneurs pour leur permettre de réussir vite et bien, de cartonner en affaires. Je choisis donc de le faire pour partager mon vécu en tant que jeune immigré au Canada. Cela fait maintenant un peu plus de six ans que je suis installé avec ma famille dans ce magnifique pays, et je dois partager mon expérience pratique en donnant les clefs indispensables pour “cartonner” professionnellement en Amérique du Nord.

A cette époque, fin 2008, plusieurs choix s’offrent à moi. Après une traversée difficile, je crée VoxSun en 2010. La mise en place technique acquise, VoxSun offre ses services officiellement sur le marché depuis 2012. Concernant les nouveaux arrivants, un certain nombre d’immigrants pourront difficilement pratiquer un emploi dans le secteur d’activité où ils exerçaient dans leur pays d’origine. Certains ne retrouveront jamais le niveau de vie dont ils bénéficiaient dans leur pays d’origine et d’autres mettront 3 à 5 ans pour retrouver ce précédent niveau de vie. Entrepreneuriat constitue donc l’ouverture idéale pour ceux qui veulent bien embrasser une aventure formidable, mais aussi risquée, et qui impose une grande rigueur.

Six ans après mon arrivée, je comprends que c’est seulement en dépassant mes propres limites et entouré d’une bonne équipe que j’ai pu affronter l’adversité. Cette notion d’équipe est vitale et j’y consacrerai un long paragraphe.

J’ai décidé de partager mon expérience pratique d’entrepreneur immigrant en Amérique du Nord afin de rendre au Canada ce qu’il m’a donné. Comme j’ai l’habitude de dire, le Canada m’a accueilli sur son sol et je l’ai accueilli dans mon cœur, en retour. Je veux rendre à la société canadienne ce qu’elle m’a permis de réaliser. Je veux le lui rendre en permettant d’offrir encore plus d’emplois, en apportant de la valeur ajoutée au pays, en aidant d’autres entrepreneurs.

Il faut prendre de l’avance dans un monde qui va de plus en plus vite. Or, j’ai compris les règles pour avancer vite, et avec un impact important. Je peux les formuler clairement, les rendre intelligibles, donc les partager utilement et efficacement. Aujourd’hui, il existe plusieurs façons de partager son expérience, notamment par le biais de conférences ou de réunions privées comme celles que je tiens régulièrement, mais comme le souligne si bien le dicton : « Les paroles s’envolent, mais les écrits restent ». C’est pourquoi il était indispensable de coucher par écrit cette aventure nord-américaine et les règles qui la régissent, pour ceux qui veulent tirer le meilleur de mon parcours afin de réussir encore mieux que moi ou plus vite.

C’est un autre dicton bien connu : « Le temps, c’est de l’argent », qui me vient souvent à l’esprit lorsque je traite du développement d’entreprises, car il s’agit de faire le maximum en un temps réduit.

La plupart des entrepreneurs publient un ouvrage pour dresser un bilan final de leur carrière. Pour ma part, j’écris au cours de ma croissance afin de partager les actes indispensables à poser pour réussir au Canada. L’idée est clairement de redonner très tôt ce que la société canadienne m’a apporté. Je veux communiquer cela à travers ce  »guide » concret et pratique en partageant toutes les clefs qui ont été incontournables et indispensables ou au moins très utiles à mon évolution rapide en Amérique du Nord.

Ce guide s’adresse donc à tous ceux qui veulent s’ouvrir à l’Amérique du Nord. Vous qui êtes nés ou qui avez grandi en Amérique du Nord, mais pour qui les opportunités n’ont pas toujours été au rendez-vous. Vous, les nouveaux arrivants en Amérique du Nord, en qui le désir de développer et de se développer est bien présent. Et tous ceux qui se demandent si c’est possible.

Oui, c’est possible ! Suivez le guide…

Dépassons ensemble nos propres limites ! Contacter Jeremy !

Jeremy Pastel a développé ses compétences dans le domaine de la téléphonie au sein des plus grands opérateurs téléphoniques en Europe, en Amérique et dans la Caraïbe.

En 2010, Jeremy lance sa propre entreprise VoxSun Telecom en Amérique du Nord ; mais, c’est à l’âge de 15 ans que Jeremy Pastel démontre pour la première fois son esprit d’entrepreneur. En effet, il monte son affaire de services de tonte de gazon à domicile dans la région parisienne où il est né.

Plus tard, parti en Martinique pour des raisons familiales, il se lancera dans la vente de glaces sur les plages de l’île où un recruteur le remarque. Il devient alors vendeur pour un opérateur en télécommunication caribéen ; puis responsable d’équipe après seulement 2 mois au sein de la même entreprise. Deux ans plus tard, Jeremy rentre à Paris pour se marier et prend en charge la gestion de la promotion du service internet des boutiques de la région parisienne du plus grand opérateur français.

En parallèle, Jeremy est étudiant en développement des affaires et en gestion des technologies de l’information. Diplômes en poche, Jeremy Pastel décide de partir s’installer au Canada où il fonde de grandes ambitions dans l’entrepreneuriat. « Nouvel arrivant », Jeremy Pastel débarque au Québec fin 2008 et se retrouve quelque temps plus tard avec seulement 20$ en poche et un objectif clair : créer son entreprise !

En effet, après des débuts difficiles, Jeremy Pastel reste toujours déterminé et crée VoxSun, une compagnie de téléphonie d’affaires qui connait une croissance rapide. VoxSun fournit maintenant ses services partout à travers le Canada et les États-Unis. Jeremy est maintenant propriétaire de plusieurs entreprises, dont BoostMyCom, qui est spécialisée dans la stratégie de marketing numérique. Jeremy est aussi partenaire d’affaires avec plusieurs personnalités publiques.

Jeremy Pastel n’en est pas à son premier succès… En effet, en 2012, il devient lauréat du prix « Créavenir » de la Caisse Desjardins, institution financière dont il devient membre du conseil d’administration en 2015. Ensuite, en 2013, il reçoit la subvention « jeune entrepreneur » par le centre de développement économique de Ville St-Laurent à Montréal.

En 2014, il remporte aussi le prix « Services » dans la catégorie : jeune entrepreneur du 30e Gala alpha qui est une cérémonie destinée à récompenser la vision, la créativité et le dynamisme des entreprises du territoire de la Chambre de commerce et d’industrie de Saint-Laurent-Mont-Royal. Dans cette même année, Jeremy Pastel fait une apparition très remarquée lors de la finale de la célèbre émission de télévision « Dans l’oeil du

 

Dragon » dans laquelle il s’agit de mettre les qualités de son entreprise en avant devant cinq investisseurs redoutables et reconnus.

En démontrant un professionnalisme, une assurance et une connaissance à toute épreuve, Jeremy Pastel devient partenaire d’affaires avec de célèbres entrepreneurs qui ont été convaincus par ses qualités entrepreneuriales remarquables.

Jeremy écrit le guide des affaires « Comment cartonner en affaires » et partage la méthode pratique qu’il a employée pour lancer ses entreprises avec seulement 20$ en poche. Depuis la fin de l’année 2016, cet ouvrage est traduit en anglais pour une distribution internationale. Jeremy est maintenant installé à New York, où il développe ses affaires en technologie et en stratégie de marketing numérique, tout en participant à l’essor de l’entrepreneuriat à travers ses interventions internationales.